La Belle et la Bête : rencontre avec l’équipe du film

L’équipe de la Belle et la Bête était de passage à Paris il y a quelques jours. Le réalisateur Bill Condon, le légendaire compositeur Alan Menken ainsi qu’Emma Watson, Dan Stevens, Josh Gad, Luke Evans et Alexis Loizon ont donné une conférence de presse pour évoquer le film.

Nous étions dans la salle et avons profité de l’occasion pour demander au réalisateur ainsi qu’aux deux comédiens principaux de nous parler de la motion capture utilisée sur Dan Stevens pour incarner la Bête.

 

Qu’est ce qui rend l’œuvre de la Belle et la Bête intemporelle et qu’est ce qui vous a donné envie de participer à ce projet ?
Josh Gad : J’ai découvert la Belle et la Bête quand j’avais dix ans. C’était une expérience inédite, magique et les chansons étaient particulièrement marquantes et m’ont accompagné. Maintenant j’ai deux petites filles qui sont venues voir le tournage. Elles sont entrées dans la salle de bal, et leurs yeux se sont remplis d’étoiles, d’excitation et d’émerveillement. Partager ça avec elles, sachant que ce serait la version définitive, est un privilège et un honneur.

Emma Watson : J’ai découvert le dessin animé étant petite. Et avant de partir faire cette tournée promo, j’ai demandé à mes parents s’ils se souvenaient de cette époque-là. Ils m’ont expliqué que je regarde le film encore et encore. Et que je ne voulais voir rien d’autre. C’est un film à part. Je suis née en France, j’y ai vécu jusqu’à mes cinq ans. Et quand je suis partie en Angleterre, je suis partie avec le film comme mon lien avec la France. C’est une héroïne formidable, indépendante, romantique et je l’admirais beaucoup. A chaque fois que je réentends ces chansons, je me rappelle de cette époque où je me demandais si moi aussi j’allais tomber amoureuse.

A propos de musique, qu’est ce que ça fait de revisiter cet univers ? Qu’avez-vous apporté de nouveau ?
Alan Menken : Je me suis d’abord demandé ce qu’il y avait à ajouter à ce qui existait déjà. On est entré dans le vif du sujet quand Bill a été choisi pour réaliser le film. J’ai voulu apporter plus de consistance, de contexte aux chansons du film. J’ai observé l’évolution du film à travers toutes ces années et c’était agréable de s’y replonger.

Comment le casting s’est constitué ?
Bill Condon : Trouver tout le monde, y compris Alexis qui est un comédien français, nous a pris un mois. Tous les talents de la comédie musicale anglaise nous ont raconté leurs motivations et ce qu’ils aimeraient faire dans le village. Moi je suis venu voir La Belle et la Bête ici à Paris à Mogador et le travail d’Alexis m’a tellement séduit qu’il devait intégrer notre équipe.

Justement, qu’est ce que ça vous a fait de savoir que vous étiez choisi ?
Alexis Loizon : J’étais d’abord très intimidé. Le casting principal avait été annoncé donc je savais que j’allais me retrouver sur un plateau avec tous ces gens-là. La pression était énorme puis, quand on a commencé à travailler, tout s’est fait naturellement. Ca a été un réel bonheur.

Avez-vous aidé Ewan McGregor qui a l’accent français dans le film ?
Alexis Loizon : Non, je ne l’ai pas aidé lui mais j’ai aidé quelques personnes de la troupe à prononcer un « bonjour » qui ressemble à un « bonjour » pour la séquence d’ouverture.

Quel a été votre plus grand défi dans la réalisation de cette nouvelle version ?
Dan Stevens : Un grand défi pour Emma et moi était la scène de danse. Il fallait apprendre les pas, la chorégraphie. Et il se trouve que moi j’étais sur des échasses. Donc arriver à se tenir était en soi un exploit. On se reposait l’un sur l’autre.

Emma Watson : Il y a quelques chose de très intime dans l’étroitesse de leur relation, dans notre relation. C’est quelque chose qui transparait à l’écran, on ne peut pas tricher. On est devenus des associés pour faire de cette danse un moment parfait, qu’on voulait exemplaire. On voulait raconter comment l’histoire d’amour s’est développée entre eux à travers la scène de danse, timide et progressive.

Dan Stevens : la façon dont Belle rappelle à la Bête qu’il aime la danse est quelque chose de formidable. Il se redécouvre en cherchant à ne pas écraser les pieds de sa partenaire.

Emma Watson : Normalement c’est à elle à être effrayée mais là c’est lui qui avait peur. C’était un moment extraordinaire pour nous.

Est-ce que vous pouvez nous parler de la motion capture utilisée dans le film, comment vous l’avez gérée et comment elle a évolué depuis Twilight ?

L’intégralité de la conférence de presse est visible sur Facebook.



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