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Critique : Predators


Nous avons prévu de vous parler en long en large et en travers de Predators de Nimroad Antal dans L’Emission #4. Malheureusement, elle ne sera en ligne qu’après la sortie du film en salles, Jean-Victor partant en Suisse couvrir l’actualité du Festival du Film Fantastique de Neuchatel pour CloneWeb dans les prochains jours.
Mais pas question pour autant de vous laisser sans un avis. Voici donc notre critique « express » de Predators, en attendant de vous en reparler plus longuement en vidéo.

Predators – Sortie le 14 juillet 2010
Réalisé par Nimrod Antal
Avec Adrien Brody, Topher Grace, Danny Trejo
Royce, un mercenaire, se retrouve obligé de mener un groupe de combattants d’élite sur une planète étrangère. Ils vont vite comprendre qu’ils ont été rassemblés pour servir de gibier. A une exception près, tous sont des tueurs implacables – des mercenaires, des yakuzas, des condamnés, des membres d’escadrons de la mort ; des « prédateurs » humains qui sont à présent systématiquement traqués et éliminés par une nouvelle génération de Predators extraterrestres. Voici l’affrontement sans pitié de tueurs absolus…

Lorsque les premières infos ont circulé sur Predators, on a eu peur, très peur.

Voir le nom de Robert Rodriguez rattaché à un film mythique (on ne parlera pas de franchise, seul le premier étant resté dans les annales), cela n’avait rien de rassurant. Et même si Rodriguez n’était crédité que comme producteur, les risques étaient énormes. En fin de compte, c’est Nimród Antal qui se charge comme un grand d’assurer le plantage du projet, bien secondé il est vrai, par les scénaristes.

On appréciera quand même le tout début du film, qui ne se perd pas en fioritures ainsi que l’absence de flashbacks pour nous expliquer les origines des personnages (tendance qui commence légèrement à me courir sur le haricot).
Hélas, les dialogues redondants prennent le pas sur la suite, le personnage de Laurence Fishburne est spectaculairement pourri et la fin se traîne en longueur avec d’inutiles rebondissements.

Dans l’ensemble, le film est propre mais tristement soporifique, les scènes d’action ne sont pas illisibles mais elles ne sont pas passionnantes non plus.

Il n’y a rien dans Predators qui permettra au film de rester dans les mémoires. Enfin son statut de semi remake servilement inféodé au premier (bonjour le défilé de références) le dessert totalement. Adrian Brody torse nu, ça ne délivre pas la même notion de bestialité que Schwarzie.

- Basile

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6 commentaires pour “Critique : Predators”

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