On ne pouvait pas le rater : une grande partie de ce 43e numéro de l’Emission est consacré à Interstellar de Christopher Nolan en salles depuis ce mercredi 5 novembre.

Mais avant de parler du film de science-fiction, Jean-Victor évoque d’abord Night Call avec Jake Gylenhaal ainsi que Stretch de Joe Carnahan (Le Territoire des Loups).

Ensuite, comme prévu, il embarque pour l’espace avec un invité de marque. Le journaliste Julien Dupuy, que vous pouvez retrouver dans le magazine Trois Couleurs, sur Capture Mag et aux commandes de l’émission Le Grand Frisson sur Ciné Frissons expose son point de vue sur l’une des sorties les plus importantes de l’année 2014.
Grand film comparable à des chefs d’œuvres intemporels ou pas ? La réponse est dans l’Emission.

2 commentaires

  • Dom mercredi 5 novembre 2014 11 h 46 min

    Le piège du canapé a encore frappé et “Interstellar” est génial ! Je sais pas, j’ai pas pris de l’avance sur les rebondissements, je me suis laissé porter d’un bout à l’autre. Et puis c’est ça la vie aussi : prendre des chemins de traverse pour quelque chose d’assez simple.
    Vive la vie, les frags, le miel et Jessica Chastain.

  • Florian Bodin mercredi 5 novembre 2014 19 h 13 min

    Marrant, j’ai exactement les mêmes propos mot pour mot que Jean-Victor vis-à-vis d’Interstellar. Et au final ce besoin gigantesque de rationalisation chez Nolan se ressent dans une grande partie de sa filmo, mais depuis Inception, ça devient juste n’importe quoi. Etant donné qu’il fait des films de plus en plus ambitieux, comment il peut aussi peut se laisser aller ? D’ailleurs c’est quand même un comble que ce film au départ traite de, et critique le fait qu’aujourd’hui notre société rationalise tout et est incapable de rêver, pour ensuite t’asséner de la physique quantique la plus pure et la plus abstraite… chose la plus rationnelle et terre à terre qui soit. Je comprends pas ce choix sincèrement.

    Et encore une fois, cette incapacité qu’il a faire un récit simple depuis Inception me sidère. Comme vous le dites si bien, il passe par 50 chemins pour aboutir à une récompense qui n’en vaut pas la peine. De un, c’est assez ridicule, mais en plus ça complexifie faussement le récit, donnant le sentiment qu’on voit quelque chose de bluffant, alors que… non. L’abus du montage alterné en fin d’Interstellar est juste hallucinant.

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