Dernier jour sous le soleil de Sitges et après seulement deux heures de sommeil, le réveil est plus que dur. La nuit précédente la Zombie Walk et la Zombie Beach Party on eu raison de mon dernier reste de force et maintenant j’ai plus de ressemblance physique avec un zombie qu’à un être humain. Mais la perspective de voir The Road, même à 8h30 du matin, me motive à garde les yeux ouverts. C’est alors avec un café dans une main et un croissant dans l’autre, que mon acolyte de la presse et moi, nous rendons à la séance. L’après-midi une rediffusion de Ghostbusters sur grand écran en présence d’Ivan Reitman, suivi par The Imaginarium of Dr. Parnassus qui mettront un terme à ma première participation au festival de Sitges.

The Road dirigé par John Hillcoat nous plonge dans un monde post-apocalyptique où un père et un fils descendent du nord des Etats-Unis pour trouver un climat plus favorable. Sur leur route ils rencontrent différents personnages, dont la plupart se sont transformés en cannibales pour survivre, de ce monde où les limites morales sont floues. The Road est une adaptation du livre du même nom de Cormac McCarthy, Prix Pulitzer. Des gens qui m’entourent et qui ont lu le livre, me confirme que c’est une adaptation très fidèle, qui dépeint bien l’univers sombre et gris post-apocalyptique du livre. N’ayant pas encore lu le livre, je ne peux que le juger du point de vu du film lui-même. Les deux protagonistes, Viggo Mortensen dans le rôle d’un père qui cherche à protéger son fils, joué et Kodi Smith-McPheeun, de ce monde qui n’a plus de limites, sont incroyablement émouvants et l’on souffre avec eux à chaque étape. Ma seule réserve est sur la façon de jouer de Kodi Smith-McPhee qui après un moment me tapait sur les nerfs. Un film qui prend vraiment aux tripes et vous ressortirez des salles en vous demandant, peut être comme moi, si l’être humaine pourrait devenir aussi cruel si une telle catastrophe venait à se produire.
Réalisé par John Hillcoat, d’après le roman de Cormac McCarthy vainqueur du Prix Pulitzer, avec Viggo Mortensen, Kodi Smith-McPhee, Charlize Theron et Robert Duvall – Sortie le 02 décembre 2009


The Road

Conférence de presse : il n’y a pas beaucoup à dire sur la conférence de presse de The Road vu que je n’ai rien compris. Viggo Mortensen et John Hillcoat sont présent mais les journalistes sont rare à la conférence. La salle est pleine mais il y a plus de fans de l’acteur qu’autres choses. Ils sont plus intéressés à Viggo qu’au réalisateur. Quant à Viggo Mortensen il répond bien gentiment aux journalistes dans un espagnol impeccable, mais pour tous ceux de la presse internationale comme moi qui ne comprenne pas l’espagnole, ce fut une demie heure d’enfer et de frustration. A peine la conférence de presse finie, Mortensen file et ne sera plus abordable jusqu’au soir, et même là il est antipathique et désagréable. Franchement déçue pour une fan comme moi.

 

J’enchaine ma journée avec un classique, Ghostbuster, que je n’avais jamais vu sur grand écran. La salle est pleine et chauffée à bloc. Quand Ivan Reitmann entre, un vrai tonnerre d’applaudissement l’accueille. Reitman est la pour recevoir un prix honorifique pour l’ensemble de sa carrière et bien sûr voir le film. Ghostbuster commence et c’est le délire, les gens chantent et rigolent des gags légendaires du film. C’est une expérience vraiment incroyable que je n’aurai pas voulu rater pour rien au monde.
Réalisé par Ivan Reitman, avec Bill Murray, Dan Aykroyd, Harold Ramis, Sigourney Weaver, Rick Moranis et Ernie Hudson – Sortie le 12 décembre 1984.


Ghostbusters

 

The Imaginarium of Dr. Parnassus réalisé par Terry Gilliam est l’histoire de Dr Parnassus, qui après avoir fait un pacte avec la diable pour redevenir jeune et séduire une jeune fille, doit payer sa date en lui donner sa propre fille. Mais c’était sans compter sur l’aide George, joué par Heath Ledger. Un récit loufoque qui est situé entre deux monde, le notre et celui de l’imaginaire, créé par le Dr Parnassus. Suite à la disparition tragique de Heath Ledger, Terry Gilian a dû modifier son scénario et c’est avec l’aide de, Johnny Depp, Jude Law et Colin Farell, qu’il réussi à finir son film. Les modifications apportées au personnage de Ledger ne dérangent pas, elles enrichissent même le film avec quelque chose de plus fantaisiste, grâce notamment, au très bon jeu de Depp, Law et Farell. J’aime beaucoup l’univers fou de Gilliam, mais avec un film un peu long et un trop plein d’effets spéciaux pas toujours bien faits et des fois inutiles, je suis sortie de ma dernière séance un peu déçue. Le Terry Gilliam de Brazil n’est pas encore de retour mais il est sur le bon chemin.
Réalisé par Terry Gilliam, avec Heath Ledger, Johnny Depp, Jude Law, Colin Farrell et Christopher Plummer – Sortie le 11 novembre.


The Imaginarium of Dr Parnassus

 

Voilà, j’ai fini ma semaine au Festival du Film Fantastique de Sitges et je me réjoui déjà pour l’année prochaine. Voici encore le lien pour le palmarès de la 42ème édition du festival, je tiens encore à préciser que Moon, mon coups de cœur, à décroché les prix de meilleure production design, meilleur scénario, meilleur acteur avec Sam Rockwell et pour finir meilleur film. J’espère que j’ai pu être de bons conseils pour vos futures visites dans les salles obscures.
Je voudrai encore remercier CloneWeb pour m’avoir donné la chance d’écrire pour le site et bien sûr toute l’équipe qui était avec moi à Sitges.

C’était Sophie, en directe du 42ème Festival du Film Fantastique de Sitges, “Over and out” !

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