On a vu les 30 premières minutes de Star Trek Into Darkness en Imax quelques jours avant la diffusion de la 3e bande annonce.

Le risque de ce genre de preview est qu’on cherche à ne nous montrer que des extraits très vendeurs dans le but de créer une impatience. Souvenez-vous de Prometheus où les premières images étaient impressionnantes alors que le résultat final n’était que déception.
Ici, plutôt que de nous diffuser une série d’extraits, c’est tout simplement la première demi-heure qui a été montrée et Alex en est ressorti enthousiaste. Cela dit, on prend quand même l’ensemble avec des pincettes : on n’est pas non plus ici à l’abri que le film démarre correctement et finisse par se planter.

Réponse définitive le 12 juin prochain.

 

Alors que le Hobbit bénéficiait des 9 premières minutes de Star Trek 2 en Imax, Bryan Burke, producteur chez Bad Robot, est venu nous présenter simplement les 30 premières minutes de la nouvelle poule aux oeufs d’or de Paramount, réalisé par le nouveau chouchou d’Hollywood. On veut bien sur parler du très attendu Star Trek : Into Darkness, réalisé par J.J. “Star Wars” Abrams.

Avec un préambule par le réalisateur himself en vidéo, où il s’excuse de ne pas pouvoir être là à cause de sa désastreuse coupe de cheveux (on suppose surtout qu’il est trop occupé chez Disney), le producteur est venu expliquer son aventure sur Star Trek. S’il s’est lancé sur ce projet, c’est parce qu’il n’aimait pas Star Trek, et qu’il voulait qu’on fasse un film qu’il pourrait voir et ainsi donc donner un coup de jeune à une franchise assez bordélique. Et pour cette suite, ils ont décidé de mettre la barre plus haut, avec quelque chose de plus sombre, avec beaucoup plus d’émotions et bien sur, d’action. Attention spoilers…

Pour ceux qui ont eu la chance de voir les 9 premières minutes diffusées en salle, sachez que le montage est foncièrement différent et que les deux séquences ont été inversées. Maintenant, le film s’ouvre directement sur Kirk et Spock sur une planète inconnue. Spock essaye de sauver le peuple encore à l’âge de pierre de cette planète d’une éruption volcanique. En mauvaise posture, il frôle la mort, sauvé de justesse par Kirk qui décide d’aller le chercher, en allant à l’encontre du code intergalactique (à savoir qu’une civilisation si peu avancée ne doit pas voir des traces d’une autre civilisation contemporaine, hors, ils ont juste vu l’Enterprise).  Après le sauvetage réussi, le logo-titre apparaît et on se retrouve à Londres. On y fait la connaissance du grand bad guy du film, le mystérieux John Harrison, joué par l’excellent Benedict Cumberbatch et une chose est sûr : il est TRES effrayant. On a ressenti une énorme tension et un danger sur Starfleet assez impressionnant. Ça commence par des attentats, et ça continue par une attaque des membres les plus importants de Starfleet. On ne vous en dira pas plus. Cet épisode est aussi celui ou l’USS Enterprise sera détruit et où l’équipe sera dissoute, Kirk au rang de second et Spock sur un autre vaisseau.

Difficile de trop vous en dire sans déflorer d’avantage l’histoire. Il y a toujours autant de lens flare mais Abrams semble avoir posé son montage un peu trop série télé. Comme d’habitude, les effets spéciaux sont nickels et l’ensemble est propre et à l’image du premier, avec, comme l’a si bien dit Bryan Burke “more drama, more action, more love”. On oserait presque dire épique. Mais une chose est sûr, ça risque d’être excellent, un cran au dessus du précédent. On a très hâte et promis, on vous en reparle très vite !

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