Il y a quelques semaines, nous avons été convié à découvrir The Program, le film de Stephen Frears sur Lance Armstrong et le dopage avec Ben Foster dans le rôle-titre, et à rencontrer dans la foulée le réalisateur que nous avions déjà croisé pour Tamara Drewe.

Le film étant dans les salles depuis ce mercredi, voici l’intégralité de cette rencontre accompagnée d’un rapide avis sur le long-métrage…

 

L’AVIS

Stephen Frears récidive sur un biopic. Après The Queen ou Philomena, il est le premier à sortir l’adaptation du livre de David Walsh : Seven Deadly Sins, sur Lance Armstrong et son dopage.

L’histoire, simplement hallucinante, du plus grand vainqueur du Tour de France et de sa descente aux enfers, de ses aveux chez Oprah, aurait pu faire une merveille.

Malheureusement, Stephen Frears n’était pas de cet avis et livre un film qui aurait pu s’intituler “le biopic pour les nuls”. Entre les superpositions d’images (la tête de Lance Armstrong superposée sur un plan de son vélo) pour annoncer les ellipses et les unes de journaux qui arrivent sur l’écran en tournoyant pour nous faire bien comprendre qu’il a gagné et qu’il est connu, tout est complètement raté et cliché. La construction est ennuyeuse au possible et la révélation finale (les aveux du cycliste) est amenée dans un coin comme une autre annonce du film (à savoir : un plan de 2 minutes sur une télévision diffusant le show d’Oprah).

Les excellentes prestations de Ben Foster et surtout Chris O’Dowd, toujours impeccable, ne viendront pas sauver le film du naufrage.

 

LA RENCONTRE

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