On a fait quelques belles rencontres depuis le début de l’année, que ce soit l’équipe de Transformers 2, Terry Gilliam ou encore Alexandre Astier. Mais ce qui suit dépasse de loin mes espérances : rencontrer, écouter parler non seulement l’équipe d’Avatar mais les gens derrière des films aussi cultes que Terminator 2 ou Aliens.
Voici donc le Maitre James Cameron, Sigourney Weaver, Sam Worthington, Zoe Saldana, Stephen Lang et le producteur John Landau dans l’intégralité photos et audio de la conférence de presse qu’ils ont donné à Paris aujourd’hui.

Mise à jour : La retranscription texte est disponible ! Et la critique est disponible ici.

Vous avez vu le film ? Venez écouter la conférence !


Conférence de presse Avatar : James Cameron, Sigourney Weaver, Sam Worthington, Zoe Saldana, Stephen Lang et le producteur John Landau (audio intégral)

 

Première question pour Jon Landau, le producteur. Plus de dix ans depuis Titanic. Quels ont été les challenges pour porter ce projet à l’écran, technologiquement et tout en restant fidèle à la vision artistique de James ?
Jon Landau : Capturer la performance des acteurs présents ici avec nous selon des techniques nouvelles a été le plus gros challenge.

Je crois que James Cameron est consultant pour la NASA. Je voulais savoir si ca pouvait expliquer le traitement très très réaliste de l’univers d’Avatar.
James Cameron : Je suis surtout un fan de sciences, un geek de sciences. Je voulais d’abord faire un film qui parle au public, plus sur le plan émotionnel. Au milieu de toutes les technologies utilisées, c’était important que le travail des acteurs se voit à l’écran.

Sam, pouvez-vous nous parler de votre personnage de Jake Sully. Quel a été votre préparation aussi bien physique qu’émotionnelle ?
Sam Worthington : mon personnage est un ancien Marine. Je me suis donc entrainé dans ce sens. Le personnage de Jake me rappelle étrangement mon neveu de neuf ans, ils découvrent tous les deux un monde nouveau. J’ai d’ailleurs voulu jouer un personnage qui parlent aux plus jeunes spectateurs qui viendront voir le film.

 

James Cameron, vous faites beaucoup de science fiction. Est-ce lié aux films que vous avez vu pendant votre enfance ?
Sigourney Weaver, vous, vous êtes une icône de la science fiction depuis Alien. En êtes-vous fière ou est-ce une étiquette un peu embarrassante ?

James Cameron : (il commence à répondre en français) Comment dit-on geek en français ?
J’étais un fan de SF quand j’étais petit. Je faisais 1h30 de bus aller et 1h30 de bus retour chaque jour pour aller et venir de l’école quand j’étais petit. Je lisais donc des livres de SF, de la fantasy… Je lisais des histoires qui se passaient dans d’autres mondes, d’autres univers, qui montraient des cultures aliens. Des décennies plus tard, Avatar reprend cette culture. Toute cette imagination emmagasinée il y a longtemps est dans Avatar.
Sigourney Weaver : Moi quand j’étais petite, je lisais presque un livre par jour. J’adorais Jules Verne et la SF.
James disait au Comic Con que la science fiction est l’expression de ce que veut dire “être humain”. J’ai trouvé ça vraiment très intéressant comme idée. Je ne pensais pas vraiment faire de la SF mais c’était une grande expérience de montrer de nouveaux mondes au public. Je ne me suis donc jamais enfermées dans ces rôles. C’est toujours intéressant de jouer une femme forte, surtout dans un autre univers. Et puis j’ai eu l’occasion de jouer beaucoup d’autres choses en même temps. Je pense d’ailleurs que le succès d’Alien a rendu cela possible.

 

La première partie de ma question est pour James Cameron : il y a toujours dans tous vos films une histoire de couple. Est-ce que c’est plus compliqué de raconter une histoire de couple que de domestiquer la technologie ?
James Cameron : C’est une question intéressante. Ce sont deux choses vraiment différentes. Le relationnel, c’est vraiment quelque chose d’universel et qui parle à tout le monde, quel que soit l’univers. Et il y a effectivement beaucoup d’exemples dans mes films : un homme qui aime une femme qu’il n’a jamais vu dans Terminator, un divorce dans Abyss, le couple de Titanic… Dans Avatar, c’est encore une relation différente. Ici, on parle d’apprentissage, de découverte, d’amour qui pourrait durer. C’est aussi intéressant de voir qu’à la fin ils sont presque égaux, notamment dans la bataille finale.
Zoe Saldana : Mon personnage est intéressant. Je me souviens de cette scène, dans l’arbre, où Jake et moi prenons des directions différentes. C’était dur pour moi d’être ainsi séparé, séparé par deux mondes différents, deux cultures différentes. C’est un peu un témoignage de notre implication à Sam et à moi dans nos personnages. C’était un peu bizarre.
James Cameron : On a tenté d’inclure un peu de culture Maori dans les Na’vis, notamment parce qu’on a tourné en Nouvelle Zélande. C’était aussi un hommage à cette culture-là.

La seconde partie est pour tout le monde : si on considère que les militaires dans le film sont américains et que les Na’vis sont afghans, vue la politique américaine, est ce qu’on pourrait penser que le film est pro-afghan ?
Stephen Lang : Je ne vois pas le film dans ces termes. L’enjeu du film est écologique plus que politique. Le film est pro-Na’vi, mais absolument pas pro Afghan.
James Cameron : L’idée que ce film puisse être pro-Taliban est débile. Je voulais montrer une culture à travers ces yeux, pas faire un film pro-Taliban. Fin de la discussion.
Cela dit, dans l’histoire, on a connu des peuples “civilisés” qui se sont comportés comme les soldats dans le film, voulant ce que possèdent les natifs : les Anglais, les Français qui se sont rendus en Amérique du Nord ou en Amérique du Sud, qui ont fait des esclaves, pillés, détruit une culture… Personne dans cette pièce n’a d’ancêtre sans pêché à ce sujet.
Maintenant, on peut aller plus loin, s’impliquer dans la préservation des cultures et du patrimoine. Que ça soit dans la forêt amazonienne ou ailleurs, il ne faut plus détruire tout ça pour quelques raisons que ce soit.

 

Depuis ses origines, le cinéma a traduit des univers imaginaires. Quand vous regardez ces univers-là, ceux de Meliès à Kubrik, est-ce que vous avez le sentiment, avec les technologies utilisées, de faire toujours du cinéma ou est-ce un art différent ?
James Cameron : Je pense que c’est toujours du cinéma. Mais régulièrement, le cinéma se réinvente lui-même. Quand George Lucas a fait Star Wars, il l’a réinventé et montré que l’imagination pouvait être encore développée. Il a montré que la fantasy et la science-fiction pouvaient être du cinéma commercial. La SF des années soixante était quand même destinée à un public averti. Il y a donc un cinéma “pré-Lucas” et un cinéma “post-Lucas” mais je pense qu’Avatar fait se rejoindre un peu les deux. On garde le frisson moderne mais on développe l’histoire et la manière de la raconter comme dans les vieux films.
La technologie n’est pas vraiment un problème. Il y a toujours des avancées : la couleur, le widescreen, la 3D. Ca reste du cinéma et une manière de raconter des histoires

La construction du film, avec les cow-boys et les indiens, le fort installé au milieu du territoire indien, tout ça m’a rappelé le western. Etes-vous fan de western aussi ?
James Cameron : J’aime les westerns, bien sûr. Et Avatar y fait référence même si le fort est dans une forêt tropicale. Il y a aussi beaucoup de références “indigènes”, la déforestation, les peuples d’Indonésie. Le film montre d’une certaine manière notre monde sous un angle différent.
J’aime les westerns comme tous les gamins mais je n’ai pas non plus voulu en faire un.

 

Les effets spéciaux sont révolutionnaires. Les visages sont parfaitement modélisés. Est-ce qu’il n’y a pas là une question éthique par rapport à l’utilisation de visages de personnes décédées. Comment voyez-vous l’avenir à ce niveau là ?
James Cameron : Il y a effectivement une question éthique. Dans Avatar, les Na’vis sont joués par Sam, Zoe, Sigourney et les autres. Le boulot était de faire en sorte que ça rende bien à l’écran et qu’on voit leur jeu d’acteur malgré les technologies. Mais refaire le visage de quelqu’un de disparu comme Clark Gable serait débile car il ne serait pas joué par l’acteur d’origine. Quand Zoe aura soixante-dix ans, elle pourra toujours incarner son personnage d’Avatar.

James Cameron donne une force incroyable à ses personnages féminins. Que pouvez-vous nous dire du vôtre ?
Zoe Saldana : Je pense pas que ça soit quelque chose que Jim fasse de manière volontaire. D’ailleurs, ce serait un peu injuste pour tout le monde. Je pense aussi que toutes les femmes ont un coté masculin en elles. On peut faire les mêmes choses.
Je pense que pour Sigourney et moi, c’est vraiment une bouffée d’air frais que de bosser avec un réalisateur masculin qui croit aux femmes, qui pense qu’il peut nous amener là où il veut. C’était cool de pouvoir donner mon avis de la même manière que Sam le faisait.

 

Depuis que vous avez joué dans Aliens, est-ce que James Cameron est toujours le même cinéaste ?
Sigourney Weaver : Quand on a travaillé sur Aliens, Jim était un perfectionniste visionnaire qui donnait le meilleur de lui-même et donnait envie aux gens d’en faire autant. La barre était très haute.
Maintenant, c’est toujours autant un perfectionniste, un jusqu’au-boutiste, un combattant. Mais la différence, c’est que depuis il a eu du bon temps. Dans Avatar, il a dû créer tout un univers, la faune et la flore, il a pris beaucoup de plaisir pour chacune des scènes. Il nous a donné l’impression qu’on bossait sur la plus grosse des productions. Il nous a permis de changer des choses, de faire des essais…

Stephen Lang, vous avez déjà joué des généraux. Est-ce pour ça que James Cameron a pensé à vous ?
Stephen Lang : Je pense que mes précédents rôles en tant que chef militaire l’ont convaincu de mes capacités pour le rôle. On a eu une série de conversations sur le personnage. Aussi troublé et particulier que soit mon personnage, Jim a toujours montré du respect pour la vie militaire. Dans un sens, ce personnage a beaucoup de qualité, notamment dans la manière qu’il a, très pro, de faire son travail. Il prend chaque brèche de sécurité à un niveau très personnel. Finalement, j’aime assez ce personnage.

 

On a parlé de l’écologie. J’aimerai savoir ce que James attend de la conférence de Copenhague qui se tient en ce moment ?
James Cameron : Je ne m’implique pas trop dans des processus politiques mais j’ai toujours cru de manière très optimiste en l’être humain et en sa capacité de changer les choses. J’ai confiance en nos gouvernements aussi pour que quelque chose de positif sorte de ce sommet.

Le film est vraiment très immersif. A ce niveau-là, je voulais savoir qu’elle avait été l’influence des jeux vidéos mais aussi comment vous avez travaillé sur le jeu ?
James Cameron : On a formé un bon partenariat avec Ubisoft. Il y a un style très différent dans les jeux vidéos. Ubisoft est venu me voir avec une idée qui montrait qu’ils avaient compris le film d’un point de vue thématique. On pouvait alors choisir entre incarner un Marine ou un Na’vi. Ca m’a beaucoup plu, on donc formé un partenariat très fort et une très bonne relation de travail. J’ai joué à la version finale du jeu, il est très bon… et en 3D !

 

En France, on a des héros bleus : les Schtroumpfs. Je voulais savoir ce qui vous a poussé à choisir le bleu.
James Cameron : J’aime le bleu. Et le vert était déjà pris. Ce qui est bizarre, c’est qu’après avoir bossé 4 ans sur le film, le bleu me semble désormais une couleur naturelle pour la peau.
Sam Worthington : Je me trouve beaucoup plus beau en Na’vi qu’en vrai.
James Cameron : D’ailleurs il y a eu beaucoup de discussions quand au design des Na’vis mais pas quand il s’agissait du derrière de Sam. Aux effets spéciaux, on disait qu’il avait un beau cul.

 

Vous avez travaillé avec le “Volume”, une technologie inédite de performance capture sans caméra traditionnelle sur le plateau. En quoi ca a changé votre façon de travailler ? A quel moment le découpage technique et le choix des plans a-t-il été fait ?
Sigourney Weaver : On étais tous très beaux dans nos costumes noirs avec une queue. Dans le Volume, les acteurs ont la responsabilité de montrer qu’ils sont dans le monde dans lequel les personnages évoluent. C’était très intéressant pour les acteurs. Dans ce décor tout vide, on pouvait faire tout ce qu’on voulait et jouer au maximum. Il y avait presque plus de science-fiction dans la technologie du tournage que dans l’histoire elle-même…
Zoé Saldana : On est allé au Japon pour faire des essais et j’ai trouvé ça très libérateur de jouer avec rien autour de moi. J’étais un peu comme un bébé qui vient de naitre, je pouvais tout faire avec mon imagination.
Sam Worthington : On est tous d’accord pour dire que le Volume ne nous restreint pas, bien au contraire. On est libre de jouer à fond.
Stephen Lang : Oui, ça nous ramène aux fondamentaux du jeu d’acteur finalement.
James Cameron : C’était une manière différente de travailler. On tournait les scènes sans avoir à se soucier de la photo. Je pouvais donc me concentrer à 100% sur les acteurs. C’était intéressant de pouvoir passer du temps, parfois une journée entière, pour arriver à capturer quelque chose de particulier comme une émotion, un sourire, une larme. C’était de la SF mais faite par des humains, c’était très humain !
Le montage, c’était autre chose. On devait choisir certaines scènes capturées dans le volume puis filmer autour avec des caméras, choisir les angles, la prise de vue. Une fois qu’on avait tout ça, le montage était tout à fait normal. Il y avait d’ailleurs le monteur avec moi sur le plateau donc il pouvait échanger avec moi pendant le tournage. Ici, le montage et le tournage étaient presque fusionnés.

null

 

On parle du film de l’année, de technologies révolutionnaires. Une question toute simple : qu’avez vous ressenti après avoir vu le film terminé ?
James Cameron : D’habitude, je n’aime pas voir mes propres films. Mais là c’était intéressant car j’y suis allé avec le casting. Ils se sont réjouis de le voir. Sigourney criait comme une petite fille de dix ans…
Sigourney Weaver : Mais je suis de New York !
James Cameron : Pour moi, c’était la première fois que je le voyais sans pouvoir y toucher et c’était un soulagement. Aussi un soulagement de voir un film de 2h40 en 3D et qui fonctionne. On n’en était pas vraiment sûr, jusqu’à il y a six jours quand les projections ont commencé.


Dernière question de la conférence

Toutes ces photos et beaucoup d’autres sont disponibles en HD sur l’album Picasa CloneWeb

20 commentaires

  • Trackback: Tweets that mention CloneWeb – L'actualité des héros » Détails » Avatar : la conférence de presse en audio intégral -- Topsy.com
  • Jawa24 lundi 7 décembre 2009 17 h 33 min

    Elle assure encore grave Sigourney !! belle femme ,
    Zoe est charmante aussi d’ailleurs ,
    Parlons du film :Tu dois quand même te sentir ailleurs mon coquinou , quelle année pour toi !

  • Sylvebarbe lundi 7 décembre 2009 18 h 44 min

    Oui, mais faut connaître l’anglais quoi, snif.

  • ludsidious lundi 7 décembre 2009 19 h 18 min

    Sigourney Weaver fait son âge, mais en très bien, contrairement à certaines gonflées au Botox avec les traits figés ou tellement tirées que leur sourire les fait ressembler au Joker (comment ça, Catherine Deneuve !) et que leurs yeux sont sur les côtés !

    Bon j’attends le film avec impatience !

  • chewbee lundi 7 décembre 2009 19 h 46 min

    Veinard :(
    tu peux juste dire si tu as aimé ? :)

  • Marc lundi 7 décembre 2009 21 h 34 min

    Oui c’est un grand film.

  • chewbee mardi 8 décembre 2009 11 h 25 min

    merci !
    hate de lire ta critique !

  • Shletten mardi 8 décembre 2009 14 h 52 min

    Moi aussi j’ai hâte de lire ça. J’ai beaucoup d’espoirs pour ce film alors j’espère qu’il aura de bonnes critiques…

    “After a screening yesterday morning, very reliable sources have told Awards Campaign that the HFPA were incredibly positive about Cameron’s latest endeavor. In fact, it’s now very likely to be nominated in both the Best Picture – Drama and Best Director categories when the Golden Globe nominations are announced next Tuesday.”

  • nouba mardi 8 décembre 2009 21 h 09 min

    Ta question sur la guerre en Afghanistan est osée mais intéressante.

    “Si on considère que les militaires dans le film sont américains et que les Na’vis sont afghans, vue la politique américaine, est ce qu’on pourrait penser que le film est pro-afghan ?”

    La réponse de Cameron est plutôt déconcertante.

    “les Anglais, les Français qui se sont rendus en Amérique du Nord ou en Amérique du Sud, qui ont fait des esclaves, pillés, détruit une culture… ”

    Oui, et rien sur la politique américaine de ces dix dernières années ?

  • papymat mercredi 9 décembre 2009 10 h 23 min

    J’arrive toujours pas à être convaincu…et j’arrive pas à savoir pourquoi (mauvaise expérience Starwars episode I sans doute…)!
    Juste une petite question: tu l’as vu en 3D ou non?

  • Marc mercredi 9 décembre 2009 10 h 56 min

    Oui. J’en profite d’ailleurs pour préciser qu’il y aura plus de 300 copies 3D en France. A priori, le réseau Pathé-Gaumont est équipé ainsi que MK2. De nombreuses petites salles ont également franchi le pas à l’occasion de la sortie d’Avatar.
    Le film sera donc vraiment visible partout en 3D.

    Seul le réseau UGC est à la traine. Tant pis pour eux ?

  • Ben Baker samedi 12 décembre 2009 13 h 40 min

    “…En France, on a des héros bleus : les Schtroumpfs…”
    “Les schtroumpfs” c’est belge non?

  • Mahefa samedi 12 décembre 2009 16 h 38 min

    Pour répondre à Nouba, je ne dirais pas que la réponse de Cameron est déconcertante. En fait ce que tu aurais aimé qu’il dise sur la politique américaine ces dix dernières années, il le dit dans une autre vidéo. D’ailleurs plus généralement, il ne parle pas que de la politique américaine …

  • cloneweb samedi 12 décembre 2009 20 h 46 min

    Oui, c’est Belge.

  • d a r t h lundi 14 décembre 2009 18 h 35 min

    et les usa connaissent…sous le nom de “the smurfs” je crois…

  • Trackback: Résumé de la Conférence de presse du film Avatar à Paris
  • Misutsu mercredi 16 décembre 2009 21 h 54 min

    Allez hop je me lance. Ce film n’est pas un grand film, loin de là. Visuellement c’est une claque, il n’y a rien à redire à cela, mais le reste … histoire hyper convenue vue 1000 fois tartinée à l’américaine comme d’hab, et 3D carrément inutile, sauf la cendre au réveil de Jake dans la forêt. Bref, encore beaucoup de poudre aux yeux pour pas grand chose.

    Enfin, je n’y ai jamais cru à ce film, par contre j’attends le Choc des Titans comme un malade !

  • Trackback: Le Blog de Mr.Awesome » Avatar : Les photos de la conférence de presse
  • Trackback: Critique d’Avatar de James Cameron : FilmGeek
  • Trackback: CloneWeb » Critique : Avatar

Ajoutez un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs marqués * sont obligatoires.