Adapté d’un court métrage, “Spies in Disguise” devient “Les Incognitos” en France. Il sortira dans nos salles le 10 avril prochain et rassemblera en version originale Will Smith et Tom Holland.

Au Festival d’Annecy, le réalisateur Troy Quane est venu accompagné du dessinateur Michael Knapp pour présenter les premières images d’un film qui nous a mis l’eau à la bouche.

Ne passons pas par 4 chemins : Les studios BlueSky sont loin de faire rêver. Au-delà d’une animation toujours un train en retard, il est difficile d’apprécier leurs précédents films quand on a plus de 8 ans.

Et si la donne était en train de changer ? C’est ce qui a commencé avec Snoopy, et c’est également ce qu’on a envie de croire avec Les Incognitos.

Premier long métrage des studios derrière l’Âge de Glace mettant en scène des humains comme personnages principaux, Les Incognitos suit l’espion le plus cool du monde, Lance … obligé de passer sous le radar et de faire équipe avec Walter, un ado génie de la technologie, sorte de Q en devenir. Par un concours de circonstance, Lance se retrouvera transformé… en pigeon !

Voilà le pitch de base du film. On n’en saura pas beaucoup plus sur l’histoire lors de cette présentation mais on sait que le long métrage est basé sur le court métrage Pigeon Impossible sorti en 2009 et réalisé par Lucas Martell.

Les Incognitos sera clairement un buddy movie. Le réalisateur « grand fan des films d’espionnages » nous a expliqué ne pas avoir voulu faire une parodie mais un vrai film d’action comique. De Washington au Japon, les héros feront un véritable tour du monde où toute l’architecture a été revue pour coller au côté très « cartoon mais réaliste » du monde dans lequel ils évoluent.

Pour se préparer aux mieux, l’équipe du film a également parcouru le monde en commençant par le musée de l’espionnage de Washington, nous montrant des photos de ce qu’ils ont pu découvrir, aussi bien des boutons de manchettes caméra, de portes-cigarettes-pistolet que de … caca de chien transmetteur d’ondes radio. De James Bond à Kingsman en passant par OSS 117 « qu’il adore », Troy Quane a ingurgité un nombre incalculable de films d’espionnages pour se mettre dans l’ambiance.

Visuellement très attrayant (même si on aurait aimé voir quelques séquences d’actions), Bluesky semble enfin avoir osé à sortir de leur sentier battu. En espérant que l’histoire suive (au vu des quelques extraits plutôt alléchants et du character design assez bien trouvé, on devine assez facilement qui sera le ou la méchante). L’attente est là et c’est déjà ça !

Affaire à suivre.

1 commentaire

  • Broack Dincht mercredi 20 juin 2018 16 h 11 min

    je garde un bon souvenir de Robots, avec son histoire de lutte des classes, de surconsommation de technologie et d’altermondialisme

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