Je vous en parlais il y a quelques jours. Une grande rétrospective consacrée au Maitre Miyazaki commence ce soir sur Arte, et on ne peut que se féliciter de cette initiative.
Pour compléter ce plaisir, ou pour vous inciter un peu plus à vous brancher ce soir et les suivants sur Arte, je vais vous proposer avec l’aide de Guillaume (le spécialiste de l’animation d’Un Dimanche, Une Critique) de vous plonger un peu plus dans cet univers à travers des mini-critiques, plutôt un avis…
On commence dès à présent et ce soir à 20h35 avec Le Voyage de Chihiro.

Le Voyage de Chihiro – Sortie le 10 avril 2002
Titre original : Sen to Chihiro no Kamikakushi
Réalisé par Hayao Miyazaki
Chihiro, dix ans, a tout d’une petite fille capricieuse. Elle s’apprête à emménager avec ses parents dans une nouvelle demeure.
Sur la route, la petite famille se retrouve face à un immense bâtiment rouge au centre duquel s’ouvre un long tunnel. De l’autre côté du passage se dresse une ville fantôme. Les parents découvrent dans un restaurant désert de nombreux mets succulents et ne tardent pas à se jeter dessus. Ils se retrouvent alors transformés en cochons.
Prise de panique, Chihiro s’enfuit et se dématérialise progressivement. L’énigmatique Haku se charge de lui expliquer le fonctionnement de l’univers dans lequel elle vient de pénétrer. Pour sauver ses parents, la fillette va devoir faire face à la terrible sorcière Yubaba, qui arbore les traits d’une harpie méphistophélique.


Le voyage de Chihiro Bande annonce
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Alors, on va pas se mentir, quand on regarde le voyage de Chihiro, y a des trucs qui nous échappent : les monstres bizarres, les créatures mythologiques, le délire autour des noms, les références shintoïstes, les idéogrammes à double sens… Mais bon. La force du film est de nous présenter tout cela d’une manière tellement poétique et immersive que l’on se laisse emporter comme si on prenait le train des rêves pour une destination inconnue.

À l’arrivée, on est un peu désorienté mais on se souvient qu’on a vu de superbes images, des séquences magiques, des personnages improbables, à la fois nouveaux et archétypaux, et on a qu’une envie : remonter dans le train.



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