A film exceptionnel, moyens exceptionnels.

Warner Bros ayant eu l’excellente initiative de proposer Pacific Rim en avant-première dans toute la France, ce qui a permis à l’équipe CloneWeb élargie de se ruer en salles. Je leur ai demandé de livrer leur avis, sans contrainte de longueur, pour compléter le mien et les différentes citations de gens célèbres relayées sur les réseaux sociaux, de Kanye West à Go Nagai.

Le film de Guillermo del Toro a remporté 91 millions de dollars dans le monde pour son premier week-end d’exploitation (incluant les projections de vendredi en France mais sans la Chine et le Japon chez qui le film devrait cartonner). Contrairement à ce qu’on peut lire à droite et à gauche, c’est loin d’être un mauvais score et c’est le meilleur pour un film de Guillermo del Toro.

Au milieu d’une succession de reboots, suites et autres adaptations “réalistes” toutes basées sur le même moule, vous avez enfin cette année la possibilité de découvrir un vrai grand blockbuster original filmé d’une main de maitre. Un film riche, puissant, qui donne des envies d’héroïsme et qui rend hommage à une culture tout en créant son propre univers. De fait, si vous ne deviez voir qu’un seul film en salles dans les prochaines semaines, choisissez Pacific Rim.

Et venez nous dire ce que vous en avez pensé.

 

Pacific Rim m’a provoqué les mêmes sensations que Avatar. J’ai pris un pied extraordinaire. Idris Elba irradie l’écran, et Guillermo Del Toro est un maître de la mise en scène. Michael Bay peut arrêter de jouer avec ses petites voitures.

– Alex

 

Pour un fan de japanime comme moi le film est tout ce que j’espérais et bien plus encore. On ressent l’amour de Del Toro pour le genre dans tous les plans, le mec a une idée de ce qu’il veut voir à l’écran et il se fout pas de ta gueule : des blockbusters aussi généreux et couillus que ça c’est quasi introuvable.

– Jean-Philippe

 

Pacific Rim c’est le blockbuster le plus abouti depuis Avatar. Brillant hommage aux matériaux de base qui donne un condensé de 2h d’action à la réalisation implacable et décomplexé.e Le seul bémol vient peut-être du scénario qui tend parfois à la facilité mais qu’on pardonnera puisque c’est souvent un prétexte à plus d’action. Superman peut aller remettre son slip !

– Ludo

 

Bon, Pacific Rim donc. Que dire, par où commencer ? Par la fin, tiens. Par cette sensation qui m’a envahi en sortant de la salle. Le regard un peu fermé, pas le grand sourire joyeux. Pourquoi ? Parce que je sentais littéralement l’adrénaline quitter enfin progressivement mon système. Parce que j’étais encore sous le choc de ces deux heures de stimulation sensorielle et émotionnelle. Bon sang, ce film, je l’ai vécu. Je suis venu pour les robots, je suis reparti avec les persos.
Et le lendemain, j’ai remis ça. Oui, je l’ai vu deux fois en deux jours le Pacific Rim. L’effet de surprise en moins, le délice d’anticiper les scènes à venir en plus. Le constat demeure, j’ai encore pris mon pied. La troisième séance est déjà décidée.

Alors vous vous dites sans doute que pour susciter une réaction aussi enthousiaste de ma part, le film doit être extraordinaire, que si vous allez le voir à votre tour, vous êtes en droit de vous attendre à une révélation mystique, à une épiphanie 100% garantie, à quelque chose, n’importe quoi, un truc qui explique pourquoi j’ai l’air de catapulter ce film au panthéon des plus grandes créations humaines de tous les temps. Il n’en est rien. N’y allez pas en vous attendant à une explication magique ou à un lapin sorti du chapeau. Tout ce que vous finirez par faire, c’est scruter le film sans lui laisser de chance, vous le passerez au tamis de la sacro-sainte “originalité du scénario” et ce serait une belle bêtise de vous priver du bonheur insensé qu’il est susceptible de vous apporter.

Pourquoi j’ai tant aimé Pacific Rim ? Parce que c’est un véritable film à grand spectacle qui traite son univers ET son public avec respect. Parce que pendant deux heures et quelques, j’ai cru en ce futur fait de robots géants affrontant des monstres de 100 mètres de haut, d’humanité au bord de l’extinction, d’héroïsme authentique et de camaraderie. J’y ai cru, j’ai vibré et je n’en demandais pas plus de la part de Guillermo Del Toro. Pourtant, cette attente de ma part, somme toute modeste, bien peu de réalisateurs sont à même de la combler ces derniers temps.
On invoque sans cesse l’aspect divertissant du cinéma comme une excuse pour défendre l’indigence des bouses bâclées que les studios nous produisent par dizaines chaque année. Tel film est une merde cynique et mal écrite ? C’est pas grave “on y va pour pas se prendre la tête.” On excuse tout, on ferme les yeux sur des manquements les plus élémentaires à la narration, on accepte le nivellement par le bas. On se plaint des remakes, des reboots, des suites, des adaptations de franchises, mais pourtant le public se résigne quand même à aller les voir.

Pacific Rim est l’antithèse absolue du film de studio usiné par une bande d’exécutifs. C’est une oeuvre de passionnés hyper talentueux qui ont su investir avec succès tout leur amour pour un genre afin de lui donner un second souffle et de lui trouver un nouveau public. Ce film, il est fait pour tout le monde. Vous voulez passer un bon moment cet été au cinéma ? Ne cherchez pas plus loin, Del Toro a conçu le nouveau mètre étalon du divertissement de qualité.

N’attendez pas “plus” de Pacific Rim, car elle est déjà immense la prétention d’offrir un spectacle d’une telle ampleur, d’une telle maestria, d’une telle authenticité émotionnelle. 90% des blockbusters actuels sont des bandes démo de boites d’effets spéciaux entrecoupées de vannes foireuses qui annihilent toute velléité de donner la moindre substance à l’ensemble boursouflé qu’on vous facture 10 euros la place.
À l’opposé, Pacific Rim est un FILM, un tout cohérent, doté d’une histoire. Allez donc juger par vous mêmes, vous risquez d’être surpris en redécouvrant ce qui se passe quand un réalisateur ne vous prend pas pour un con.

– Basile

 

Mettons les choses au point, sur CloneWeb (un site qu’il est bien) je suis le vieux, le doyen, le papa. Ça implique 2 choses : 1) je vais voir les films en famille et 2) je n’ai pas beaucoup de temps pour écrire de longues critiques donc je vais tenter d’aller à l’essentiel (et puis de toute façon, Marc et Basile ont tout dit).
Mon avis sur Pacific Rim ? GÉ-ANT

Tout est immense dans ce film : les robots, les monstres, les combats, mais aussi la mise en scène, les acteurs (oui bon, j’exagère mais vous verrez qu’Idris Elba a tout de même sa bonne dose de charisme) et la générosité du réalisateur.

Comme dit plus haut, j’ai vu le film avec ma moitié et avec mon fils de 9 ans. Autant vous dire que le petit a passé une bonne partie du film à couiner de plaisir, je le soupçonne même d’avoir lévité au-dessus de son siège pendant une ou deux séquences. Quant à madame, ELLE A AIMÉ LE FILM !! Si ça c’est pas de l’argument imparable !
En ce qui me concerne, et là je m’adresse aux quelques vieux trentenaires voire quadragénaires, qui fréquentent CloneWeb, ce film est un pur moment de plaisir. Pendant 2h12, vous allez remonter le temps. Pendant 2h12, vous serez de retour en 1979, comme lorsque vous regardiez récréA2 pour voir un robot géant sauver la Terre à grands coups de fulguro-poings tout en étant piloté par un homme en proie au doute, tiraillé entre ses erreurs du passé et sa volonté de voir un avenir meilleur. Tout semblait simple à cette époque-là, tout semblait pur et héroïque. Eh bien le tour de force du réalisateur Guillermo Del Toro c’est d’avoir su recréer cette simplicité et ce lyrisme.

Rien n’est gratuit dans Pacific Rim et pourtant c’est un film qui donne, qui offre, qui enivre. On est ravi, rassasié, comblé mais… malgré tout… si on pouvait avoir un peu de rab, ON NE DIRAIT PAS NON !
Allez le voir dès que possible, allez-y seul, en famille ou entre amis, c’est LE film qui vous fera dire : « Ah, au fait, je suis allé au ciné cet été, je me suis ré-ga-lé ! »

– Guillaume

 

Je me souviens encore sortir à toute berzingue de la projo de the Hobbit pour rentrer au plus vite regarder sur ma tv en full HD le trailer du nouveau Guillermo. Le fantasme de voir une lutte herculéenne et hors norme semblait déjà accomplit rien qu’avec les premières images du bébé. Sorti de la salle 6 mois plus tard, il ne fait aucun doute que le contrat est rempli.
Mais il ne fait aussi aucun doute que la chose est perfectible, et que quand bien même elle délivre ni plus ni moins ce qui était prévu, il n’y a aucune raison de la vénérer aveuglément sans pointer précisément du doigt les trucs qui ne vont pas dedans.
Après tout, on l’a fait devant tous les blockbusters passés, pourquoi pas celui là?

Et loin de moi l’idée de basher pour basher afin de me distinguer de la masse. Si j’ai des choses à redire sur Pacific Rim, c’est bel et bien parce que ces dernières ont fait que je n’étais pas à bloc durant les 2h10 de l’engin. J’aurais aimé, comme j’aimerais participer activement à la biscotte générale, mais malheureusement non, tout Pacific Rim ne m’a pas déchainé.
Pourtant, l’intro envoi sec. Elle réussit parfaitement là où celle d’un After Earth échoue, en plantant le décor à toute vitesse, avec la ferveur d’un mec qui y croit dur comme fer et qui n’en peux plus de mettre ça sur grand écran. Toute l’intro, jusqu’au titre, encre puissamment l’univers sans qu’on ait à le remettre en cause et sans nous abreuver d’explications plombantes, et installe déjà une dramaturgie en voyant, ce qui était très osé, la première mission du Gipsy Danger terminer comme elle se termine. Là, tout de suite, on sait que le mec en veut.

Sauf que vient l’heure suivante. Et alors là, je ne comprends pas trop le délire. Pourquoi, ô grand dieu, POURQUOI passer une heure entière (j’ai regardé ma montre) dans cette putain de base militaire avec ses couloirs rouillés pas beaux et ses décors ternes à tergiverser sur comment ils vont enfin se mettre d’accord pour que la japonaise enfile la combi et copilote le bordel?
Certes, pour le duo comme pour Idris Elba, le film leur donne un trauma lié aux Kaïjus afin de légitimer leur présence plus que n’importe qui d’autre. Sauf que c’est tout. Passé la raison de piloter la chose, les personnages sont très plats, et l’écriture se limite donc au minimum syndical pour les suivre. Je sais ce que vous allez me dire, ça fait longtemps qu’on n’a pas eu de blockbuster avec le minimum syndical du héros. Beh si, ça s’appelait After Earth, et j’en avais 100 fois plus à carrer de Smith père et fils que de la japonaise timide et du beau gosse blond à la voix bien grave.
Mais à la limite, c’est même pas ça le problème, c’est qu’ils auraient pu accélérer tout ça et virer 20 minutes pour passer à la suite. Surtout quand l’intro te pose l’univers aussi vite. Ça m’aurait bien plus intéressé de voir la première attaque de Kaïju en entier, plus de plans sur la construction des Jaegers, des bases qui les accueille, ou de voir plus que 4 des fameux robots, surtout quand on te parle d’une vingtaine de modèles. L’univers est là, mais se limite à des pauvres couloirs pendant une heure, autour d’un enjeu un peu relou dont on sait pertinemment la conclusion. Surtout que comme par hasard, ils ont leur chambre l’une en face de l’autre, donc bon, on a compris les mecs, passez à la suite.

La suite justement. Et bah ENFIN ! Autant le dire, c’est assurément ce que ILM a plié de mieux jusqu’alors (traduction : mazeltov!), et ce qui m’a d’autant plus surpris, c’est que Del Toro te ré-injecte des enjeux à tout va. Suffit de voir Tcherno Alpha et Crimson Typhoon pour comprendre que ça rigole pas, que les monstres sont des monstres pour de vrai, et que la lutte va envoyer le steak. J’aime beaucoup la manière avec laquelle Del Toro rappelle continuellement la taille et l’ampleur des fights, plaçant souvent des bagnoles ou autres objets dans le plan pour qu’inconsciemment on calcule illico la hauteur des bestiaux. Surtout, on sent que Del Toro, et c’est là la marque des grands, il n’en peut plus.
Il y a une vraie jubilation à mettre en scène ces bastons, et même si le découpage s’autorise peu de folies pour rester extrêmement lisible, on prend notre panard. Certes, les chorégraphies sont pas non plus démentielles, et globalement, on peut très bien imaginer des mecs s’envoyer des briques dans la tronches à la place des cargos ou une barre de fer à la place d’un bateau. Mais sincèrement, ça nous suffit déjà tant oui, c’est extrêmement spectaculaire, avec des petits moments de tension très classiques qui fonctionnent. (mention spéciale à la séquence où les deux pilotes sortent du robot pour faire face au Kaiju). Même si il y a encore deux trois trucs de scénarios un peu chelou (toujours pas compris à quoi servait l’explication analogique/numérique, surtout quand on parle d’un robot dont la salle de pilotage est pétée d’ordinateurs), l’univers est enfin pleinement utilisé, avec notamment l’idée de voir les squelettes de Kaïju utilisés dans l’architecture des villes qui est très maline. Et j’ai adoré toute la partie avec Charlie Day, hilarant, et Ron Perlman qui s’éclate en diable comme à son habitude D’ailleurs, c’est pour moi les meilleurs personnages du film, des vraies gueules de série B dont la gaudriole leur donne de la consistance et une vraie fascination de la part du spectateur pour eux.

Finalement, je me suis dis que clairement, j’en ai eu pour mon argent. Apriori, si on rentre dans la salle, c’est qu’on veut voir des robots face à des monstres, et c’est le cas, c’est généreux, c’est assez varié dans les lieux de l’action, et en plus la 3D est très jolie. Ça m’a fait l’effet d’un super manège, comme le Rock’N Roller Coaster : c’est con, ça te secoue dans tous les sens, mais putain c’est pour ça que t’y es. Et malgré ça, je suis tout à fait conscient des limites du truc, que ça reste quand même un gros moment de geek porn, que bon nombre de personnes resteront complètement dubitatives face à la chose et que surtout, et c’est là mon vrai regret, il manque la petite étincelle Del Toro, celle qui te faisait regretter la mort du monstre végétal dans Hellboy 2 juste après avoir jubilé devant sa destruction, celle qui te faisait aimer les méchants pour leurs faiblesses et qui, surtout, t’émerveillait. Ça rentre tellement dans le tas que ça en oublie la magie, ce fourmillements incessant d’idées qu’il y avait dans son précédent film, ici remplacé par un récit linéaire d’héros dont on se fout un peu. C’est tout ce qu’il lui manquait pour en faire une putain de bombe. Mais en l’état, Del Toro s’est quand même pas foutu de nos gueules, et vu ce qu’on a pu se taper récemment, c’est déjà très bien.

– Jean-Victor

3 commentaires

  • magic vendredi 19 juillet 2013 0 h 15 min

    Haha haha haha ha…ha…ha…

    Chez cloneweb vous avez vraiment le sens de l’humour, sa on peut pas vous l’enlever.
    Vous êtes entrain d’encenser Pacific Rim, qui sur sa on est d’accord est un film excellent, mais d’un autre côté vous massacrer à la machette des films comme Transformers, ou encore Fast and furious 6 (bon d’accord celui la vous avez été gentil)Sherlock Holmes alors qu’ils sont tous selon moi du même acabit: il n’y a aucun messages ou autres réflexions, juste la promesse faite dès la bande annonce qu’on va en avoir plein la vue avec des combat et des image a coupé le souffle.
    Si certes Pacific Rim est un cran au dessus, il n’en reste pas moins que vous le couvré de compliments tous plus gros les uns que les autres alors que tous les autres block buster ont droit à la sempiternelle réplique que vous affectionné tant:” sa fais du bruit, c’est sans scénario, c’est prévisible…”
    Jean Victor, toi avec qui j’avais débattu sur Sherlock Holmes 2 sur le cinéma en tant qu’art, tu m’avais très clairement fais comprendre que ce film n’avait aucune valeur a tes yeux car il ne véhiculait aucun contenu intellectuel. J’ai donc du mal à comprendre ta critique sur Pacific Rim…

    Ne vous méprenez pas les amis, je suis d’accord avec le fond de vos critiques, à savoir que le film tient avec brio sa promesse de nous en mettre plein la vue. J’écris juste ce commentaire pour vous demander d’être cohérent dans vos appréciation et critique de film.

  • Jean-Victor vendredi 19 juillet 2013 13 h 10 min

    Je n’ai pas vu Sherlock Holmes 2 donc je parlais sûrement du premier épisode pour m’appuyer dans mon discours mais je n’ai jamais pensé qu’il fallait qu’un film véhicule un “contenu intellectuel”.

    Pacific Rim n’a pas de parabole sur le monde ou la société, mais sa différence avec les films que tu cites (Fast 6, Transformers ou Sherlock Holmes), c’est qu’il est fait avec le cœur. Comme on peut le comparer entre le Spider-Man de Sam Raimi et la nouvelle version, Del Toro a grandit avec les films de Kaiju, et vibre à l’idée de les mettre en scène en exploitant son imaginaire pour proposer un spectacle riche en sensations.

    Si Sherlock Holmes n’a aucune valeur à mes yeux, c’est parce qu’il est fait n’importe comment, prend son spectateur pour une buse, lui fait croire qu’il est intelligent alors même que sa construction empêche le spectateur de suivre l’enquête vu que la solution tombe du ciel et lui déverse des CGI à tout va pour cacher son vide abyssal. Après, c’est un autre genre évidemment que Pacific Rim, qui ne cherche pas à montrer autre chose qu’un choc des titans à l’ampleur rare, mais il y en a un qui est fait avec les tripes, l’autre avec le porte feuille grand ouvert n’attendant qu’à se remplir.

  • Thor jeudi 25 juillet 2013 0 h 07 min

    Faisons court, Pacific Rim est un excellent blockbuster. Bourré d’action et on en pour son argent, mais quel dommage que le héros principal, si charismatique au début du film finisse complétement éclipsé par l’intrigue et des personnages secondaires.
    C’est à mon avis la vraie faiblesse de ce film, ô combien titanesque pour autant.
    Dernier bémol: dommage que les Kaiju ne soient pas plus expressifs, par moment certains font rire plutôt que peur.
    Au final, Superman n’a pas besoin de remettre son slip, il reste le meilleur… ;)

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