C’est dans une salle de cinéma que vous pourrez aller digérer le trop plein de chocolat pascal. Et je suis d’autant plus persuadé que vous les remplirez malgré le beau temps que c’est ce mercredi que sort enfin Thor, de Kenneth Branagh.
Et quand vous aurez vu le film, n’hésitez pas à passer jeter un oeil à la conférence de presse parisienne que nous avons filmé en présence de Kenneth et du charismatique Chris Hemsworth.

Nous avons également vu beaucoup d’autres films notamment Les Nuits Rouges du Bourreau de Jade dont notre critique date d’octobre dernier puisque nous avions vu le film un peu avant tout le monde au festival de Sitges.
Dans les autres sorties nous avons également vu un premier film, La Lisière, mais aussi la nouvelle comédie des frères Farrely, Animal Kingdom avec Guy Pearce et Il Etait Une Fois Un Meurtre.

Bonne séance et n’oubliez pas de venir donner vos avis sur ces films dans les commentaires de leurs critiques respectives.

Thor
Critique
– Conférence de presse : Chris Hemsworth et Kenneth Branagh
Faisant partie intégrante d’un univers déjà établi par deux films, Thor vient donc s’ajouter à la liste des héros Marvel réussis et qu’on est impatient de revoir à l’écran entouré de ses petits camarades.

Bon A Tirer
Critique
En somme, si votre humour n’a pas évolué depuis vos 15 ans, si voir du caca ou des zizis ou faire des blagues lourdes à base de pipi de nichons ou de cul vous fait rire, foncez, vous allez rire à gorges déployées. Les autres trouveront ça affligeant.

Animal Kingdom
Critique
Ecriture d’une précision chirurgicale, personnages inoubliables, tension en crescendo et final assommant, Animal Kingdom fait partie de ses films vous achevant tel un uppercut bien placé pour mieux vous laisser sur le derrière lorsque le générique de fin apparaît.
C’est puissant, stricte et sans pitié, s’imposant comme la plus belle surprise de ce début d’année avec Winter’s Bone.

Il Etait Une Fois Un Meurtre
Critique dans l’Emission d’avril

La Lisière
Critique
Et, surtout, certains acteurs sont très mauvais et on finit par se demander si finalement cette ambiance si particulière, si prenante par moment et si à coté de ses pompes à d’autres, n’est pas tout simplement dûe à une absence de talent et si tout cela n’est donc pas involontaire.

Les Nuits Rouges du Bourreau de Jade
Critique (écrite pendant le festival de Sitges)

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