Le titre aurait pu être en français, sauf que je me rendais ce vendredi 12 septembre à Deauville pour passer une journée au coeur du Festival du Film Américain, à l’invitation du Club 300 Allociné.
Outre les critiques et la conférence de presse qui vous seront relatées plus tard, un jour dans un festival international mérite d’être raconté. Voici donc le journal de bord et ses nombreuses photos.

Paris, 6h30 : réveil. Grmbl.

7h45 : Un grand gobelet de café est pris à emporter. A l’américaine, histoire d’être dans le bain. Train direction Deauville.

Deauville, 9h50 : Arrivée en Normandie. La ville est couverte de drapeaux étoilés.

10h00 : entrée du Festival. Le badge remis par Allociné me permet d’accéder à peu près à tout. J’avoue que c’est agréable de passer devant le public et de se faire saluer tous les cinq mètres.

L’entrée du Festival

10h10 : Petit tour d’horizon. Le village du festival est réduit à trois stands. Des journalistes prennent le café au soleil en attendant le premier film. On est à deux pas de la plage.

Le CID, sorte de Palais du Festival, donne directement sur les Planches et la Plage

10h45 : Une petite vingtaine de personne font la queue pour le premier film, plus de 45 minutes à l’avance. Il faut dire que Youth in Revolt est en compétition et que le Jury, présidé par Jean-Pierre Jeunet y est attendu.

11h20 : On est confortablement installé dans l’immense auditorium. Le jury fait son entrée sous les flash. J’ai eu le nez creux en suivant un journaliste dont la voix me disait quelque chose, surement un critique radio. Il sait où s’assoir pour à la fois bien voir le film et être prochain du Jury. Parmis eux, ce matin :



Dany Boon


Sandrine Kimberlain


Le Président Jean-Pierre Jeunet


Romane Borhinger


11h30 : Youth in Revolt commence. La critique sera bientôt en ligne. La salle se marre et elle a bien raison. C’est une comédie vraiment drôle et Michael Cera cartonne.

13h10 : le film est terminé, la salle applaudit. On court voir s’il y a déjà du monde pour la conférence de presse de City Island. Une petite vingtaine de personnes font déjà la queue, une heure à l’avance. Je déjeunerai plus tard.
Deauville est un mélange de course, de timing serré et de longues attentes entre les évènements.

14h00 : la salle de conférence ouvre. C’est là que je découvre la complexité de l’organisation de Deauville. On a tous des badges et accréditations mais certains sont manifestement plus égaux que d’autres. Les violets rentrent. Les bleus foncés aussi. Les gris (moi) attendent mais passent quand même devant d’autres. Seuls les deux vigiles ont compris comment ça se passait.
Heureusement, il reste de la place au troisième rang, tout à droite près d’une enceinte. Un bon endroit pour prendre le son de ce qui se dira.

14h15 : L’équipe de City Island arrive sous les applaudissement et le crépitement des flashs. D’abord la productrice Lauren Versel et le réalisateur Raymond De Fellita. Puis Dominik Garcia-Lorido (qui a eu la gentillesse de signer mon carnet) et Andy Garcia, acclamé par les journalistes et les invités présents.
Pour vous faire patienter en attendant l’enregistrement de la conférence et tous les détails, deux petites photos…



Andy Garcia


… et sa fille, Dominik Garcia Lorido

14h45 : C’est déjà terminé. City Island est une comédie, histoire d’une famille américaine dans laquelle Andy Garcia veut devenir acteur (et livre une imitation de Marlon Brando). On en reparlera.
En attendant, c’est l’heure de casser une croute rapide et en attendant la projection suivante d’aller voir ces fameuses Planches de Deauville, où les noms d’acteurs célèbres sont marqués entre les cabines de plage.


16h30 : projection de Wonderful World, comédie dramatique racontant la vie d’un homme pendant 1h30 avec ses joies et ses déboires. Un rôle à contre-emploi pour Mathew Broderick (La Folle Journée de Ferris Bueller) qui signe une jolie performance d’acteur.

17h55 : c’est déjà fini. Malheureusement, plus aucun hotel n’est disponible sur Deauville. Il n’y aura donc pas de prolongation.
Mais c’était une belle aventure sur laquelle j’aurai l’occasion de revenir plus en détails lors de prochaines actus.

2 commentaires

  • lauriane dimanche 13 septembre 2009 22 h 39 min

    Présente durant toute la durée du festival , à la Villa Cartier en tant qu’hotesse , je dois dire que Robin ainsi que sa réalisatrice Rebecca étaient un réel petit rayon de soleil à chaque passage à la Villa , notons également l’incroyable charisme de Harrison Ford , et la simplicité de Andy Garcia …….;-)

    ps: cherche à prendre contact avec un journaliste qui était présent toute la semaine à la villa Cartier.

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